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Douce nuit d'été. Les étoiles brillaient comme elle n'avaient jamais brillées. De toute ma vie, je n'avais jamais remarqué qu'il y en avait autant. Toute cette immencitée m'a fait réaliser que je n'étais qu'un homme solitaire sur un sentier loin de la civilisation.
Les bruits m'entourants avaient disparut quelques instant, mais mon cheval me reconnecta à la réalitée. Les étoiles brillaient, certes, mais au sol, tout était noir et sans luminosité. La lune était absente. Peut-être était-ce pour celà que les étoiles me parraissaient si abondantes et si resplendissantes.
J'avais un longue route à faire jusqu'au prochain village. Les panneaux de bois semblaient avoir été délaisser depuis très longtemps. L'écriture qui les décorait s'était effacer. Il n'y avait que quelques lettres que j'arrivait à deviner. J'aurrais bien voulu attendre le passage d'un voyageur, mais le temps me manquait. Je devais faire vite. La vie de ma soeur était en jeux.
La maladie qu'avait ma soeur était mortel. Très mortel. Ses heures étaient comptées. Je devais faire vite et aller à la recherche de cette plante. Cette plante qui aurrait pus la sauver. Ce souvenir m'est si douloureux, même après plus de 350 ans.
J'ai pris un chemin au hasard. J'avais une chance sur deux de tomber sur le mauvais chemin. Sur le chemin qui alla changer ma vie pour l'éternité. J'aurrais dût m'en douter, je n'ai jamais été chanceux.
Le sentier continuait sans cesse. J'ai chevauché pendant de si longues heures. Puis je suis arrivé devant une forêt. Je n'avais jamais vu de forêt aussi lugubre. Le sentier était escorté par d'immences arbres sans fin.
J'aurrais bien voulu faire demi-tour, mais une seule pensée me poussa à y aller. Cette pensée était celle de ma soeur, la voyant agonisante dans son lit de dentelle. Le médecin ne pouvait plus rien pour elle. C'était là qu'il m'avait informer qu'il y avait encore une chance. C'était cette plante. Cette plante que je devais trouver quoi qu'il m'en coûte. Ma petite soeur était mourrante. Je devais la sauver. Il le fallait.
Les insectes étaient si abondants. J'aurrais cru qu'il y avait un marécage près de là, mais je réalisai asser tôt qu'il n'y avait pas de marrécage, mais une puanteur horrifiante. C'était l'odeur de la mort. J'en étais sure. Était-ce un mauvais signe ou le fruit du hasard?
Je donnai des coups de talon à ma monture pour qu'elle avance plus vite, mais au lieu de celà, elle s'arrêta puis ne bougea plus. J'avais beau lui ordonner d'avancer, mon cheval restait là, regardant tout droit. Je débarquai pour tirer, puis mon destrier recula lentement, puis recula toujours, jusqu'à se qu'il prenne le mort au dent et s'enfuise en me laissant seul dans cette forêt putride.
J'entendis un bruit derrière moi. Je décidai donc de continuer ma route sans monture. Bientôt, mes jambes me laissèrent tomber. Je n'en pouvais plus. Le soleil allait se lever dans une heure ou deux. Les étoiles étaient surement sur le point de disparaître une à une, mais je ne les voyais plus. Elles étaient cachées par les branches et le feuillage des arbres.
L'odeur puante se faisait de plus en plus forte. Puis, devant moi, un ours se monta sur ses pattes arrières. Je fis demi-tour sans me poser de question, mais l'ours allait plus vite que moi.
C'est alors que j'entendis quelqu'un parler. Il me disait de pénétrer dans la forêt. Les arbres étaient entassés les uns contre les autres. Je compris que si j'y entrait, l'ours serrait ralenti par le peu d'espace et je pourrais y échaper.
Quelques instant plus tard, je m'effondrai. Mes jambes me faisaient atrocement mal. Je réalisai que je ne m'étais pas effondré comme par magie. J'avais trébuché sur quelque chose. Ce quelque chose en question était un cadavre bien poisseux. Je pataugeais dans une substance gluante. Je criais tant bien que mal ma frayeur et ma frustration. L'ours avait cessé de me suivre, mais je compris que jamais je n'allais pouvoir sauver ma soeur. J'allais finir comme cet homme qui reposait à mes pieds.
C'est alors que je me rappellai de cette voix qui m'avais inviter entre les arbres. Cette voix signifiait qu'il y avait bien quelqu'un d'autre dans la forêt, a moin que ce n'étais que ma consiance.
J'entendis des pas marcher vers moi. Les soubsons que j'avais envers ma consiance s'était effacer. Il y avait bien quelqu'un qui m'avait inviter à échapper à l'ours. J'allais bientôt savoir qui était cette voix. Il était derrière un arbre, j'en étais sure.
"Que fais-tu ici?" me demanda la voix. Je lui répondis que ma soeur était mourrante.
Puis la même voix vaint de derrière un autre arbre. Beaucoup plus éloigner que l'autre. Cette voix me redemanda: "Que fais-tu ici?" Puis un rire sinistre remplaça la voix.
Un long moment s'écoula avant que la voix se manifeste à nouveau:
"Tu n'as pas peur seul dans cette forêt puante? Tu me semble bien courrageux. Moi, par contre, je suis tout ce qu'il y a de plus peurreux. Je n'ause plus sortir ce cette forêt. Les gens me chasse comme si j'étais une bête. Peut-être suis-je une bête après tout. J'ai tellement faim!
- Pourquoi dis-tu que tu es peut-être une bête? demandai-je par curiositée.
- Je suis une laideur! Ceux qui me voyent save à quoi ils ont affaire. À un monstre. Voilà tout!
- Tu parles, tu penses... tu ne peux rien être d'autre qu'un humain...
- Non! Je ne suis pas humain. À ta place, je me sauverais. Si tu savais comment j'ai faim!
- Il n'y a pas de nourriture dans cette forêt?
- Maintenant oui.
- Eh bien nourris toi."
Aussitôt, il sortit de sa cachette et me bondit à la gorge. J'avais prononcer les mauvais mots. J'étais sa nourriture. La nourriture qu'il y avait "maintenant". Je compris pourquoi il disait que le monde le traquait comme une bête. Il avait raison. Ce n'était pas un homme. La chose que j'ai vu, c'était une chose ideuse. Son visage était recouvert de verru et de bouton. Ses oreilles étaient mal formées. Son crâne manquait affreusement de cheveux. Des griffes se situait au bout de ses doigts. Et pour couronner le tout, il avait des dents pointues qui me transperça le cou. Mon sang se vida dans la bouche de mon assayant. Puis je m'évanouie.
Le lendemain je me réveillai trop faible pour me remettre sur mes pieds. Le peu de soleil qu'il y avait cette journée là traversait mal les branchailles de la forêt.
Je restai étendu par terre, dans cette substance liquide tout le reste de la journée. Je m'évanoussait à chaque fois que je tentais de fournir un effort pour me relever. Je me réveillai encore et encore et je m'évanouie encore et encore.
Puis la noirceur reveint en même temps que cette chose affreuse. Je pus mieux le regarder. Il se tenait accroupi sur une branche asser basse pour que je puisse le voir. Il avait une épaule bossue. Son nez était long et crochu. Son linge était sale et déchiré. À l'origine, il portait probablement des pentalons, mais j'aurrais cru que c'était une jupe tellement c'était déchiré. Une cape cachaient les oreilles que j'avais vu la veille.
"Je suis désolé, me dit-il. J'avais tellement faim.
- Qui es-tu? le demandai-je. Dis moi qu'est-ce que tu es.
- Je suis un vampire. J'appartiens à la famille des nosferatus, c'est la raison de ma laideur."
Vampire, famille, nosferatu, laideur... tout celà résonnait dans ma tête. J'avais l'impression d'être dans un rêve sans fin depuis que j'étais entré dans cette forêt. Ma soeur était probablement morte, alors je ne voyais pas de raison valable de rester en vie.
Tout tournait autour de moi. Je n'avais plus suffisament de sang pour vivre. J'allais bientôt succomber à la mort. C'est alors que ce... vampire me dit tout bas dans le creu de mon oreille:
"Il te reste encore une chance de sauver ta soeur.
- Comment? Dit moi le, ordonnai-je.
- Es-tu près de devenir vampire et de rester à mes côtés pour sauver ta soeur de cette maladie qui la ronge?
- Oui. Je suis prês à tout."
Puis le cauchemar qui m'avais hanter à chaque fois que je m'évanouissait reveint. Le vampire se pencha à nouveau sur moi et aspira à nouveau ma vie en me chuchotant de rester en vie. Puis ses lèvres râpeuses s'éloignèrent de mon cou. Je senti un liquide chaud tomber sur mes lèvres. J'approchai ma bouche de l'origine de ce nectar et bu jusqu'à ce que le vampire me repoussa.
Je senti mes forces revenir peu à peu. Quelque chose d'étrange se passa dans tout mon corps. Ma peau se mit à me démanger. Je me suis gratté, gratté et gratté encore. Je me suis gratté jusqu'à ce que ma peau arracha, laissant place à une nouvelle peau. J'étais pétrifier. Je tenais dans mes mains des morceaux de ma peau. Je la lançai aussi loin que j'ai pus. Je touchait ma peau et celle-ci tombait comme tombent les feuilles d'un arbre.
Ah! Si vous saviez. J'avais une peau douce et lisse. Maintenant j'ai une peau raboteuse et putride. Mes mains étaient la perfection même, et maintenant, regardez les! Elles ne sont que laideur et désarroi. Mon visage, à l'époque, était d'une extrème beauté. Tel le visage d'un prince charmant. Maintenant je ne puis regarder mon reflet sans sursault. Je suis devenu aussi laid que celui qui m'a infanté.
J'ai voulu sauvé ma soeur, mais j'avais si peur qu'elle me voit dans cet état que je me suis enfui avec mon créateur. Celui-ci me demanda à plusieurs reprises:
"Veux-tu qu'elle survive?
- Oui, lui répondai-je à chaque fois.
- Alors pourquoi ne pas la sauver?
- Les herbes n'aurront plus aucun effet de toute façon.
- Mais qui te parle d'hebres? Tu es maintenant immortel et tu as maintenant le pouvoir de transmettre ton immortalité.
- Jamais je ne voudrais infliger ceci à ma soeur. Elle est trop belle pour devenir une nosferatu."
Nous nous sommes réfugié dans les égouts d'une grande ville. À l'époque, les égouts n'étaient pas aussi spacieux que maintenant, bien au contraire. Les rats y étaient nombreux. Asser nombreux pour survivre pendant plusieurs années. Les années qu'il me fallu pour admettre que je faisais dorénavant partis de la famille des nosferatus. Les années qu'il me fallu pour sortir des égouts et de me faire un festin digne de ce nom. Ma première victime humaine.
Les remors que j'avais envers ma soeur me poussa à aller visiter mon ancienne demeure. À ma grande surprise, elle était là, assise à l'extérieur, contemplant les étoiles. Je ne faisait aucun bruit et je l'observais. Sa peau était devenu si blanche.
Je voulu lui faire part de ma présence, mais lorsque je me suis levé, un homme est sorti de la maison. L'homme avait le visage aussi blanc que celui de ma soeur. Il fit découvrir ses dents au clair de lune. C'était un vampire. Il s'approcha de ma soeur. Celle-ci regardait encore les étoiles.
Je bondis sur le vampire d'une beauté extraordinaire en lui criant de ne pas toucher à ma soeur. Ma soeur se retourna rapidement tandis que nous roulions sur le sol, moi, l'affreux, et lui, le splendide. Elle se précipita sur moi et me fit lâcher prise. Elle montra ses dents en se catapultant sur moi.
" Éveline, dis-je."
Elle s'arrêta et me regarda attentivement. Lorsqu'elle comprit que j'étais son frère, son frère qui était si beau, j'étais déjà parti vers les égouts de la grande ville. Je savais qui étais à l'origine de tout celà, mais à mon arrivé dans la grande ville, je ne le trouvait plus. Celui qui m'avait fait vampire s'était enfui lui aussi. Je ne l'ai jamais retrouvé et ma soeur ne m'a jamais retrouvé.
Quelle fin heureuse, n'est-ce pas? Je voulais sauver ma soeur, et grâce à moi, elle bouge encore. Malheuresement, je ne peux pas dire qu'elle est encore en vie, même si je le croyais. Elle est morte, tout comme moi.
02:07 - 7/7/2005 - {1} -
[Vampire] Carl-Bastien Plante
Mon histoire n'a rien de pationnant. Je suis devenu vampire dans une ruelle de Montréal. Je ne suis qu'un jeune vampire qui n'a pas encore tout compris de la vie. De tout mon vivant j'ai étudier les arts obscures. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu un livre dans les bras. Pas besoin de vous dire que je n'avais pas beaucoup d'ami. En fait, mes seuls amis étaient ces livres, ceux qui m'ont éduqués. Non, ce ne sont guerre mes parents qui m'ont montré les valeurs de la vie. Ce sont les livres. Eux seuls avaient de l'importance pour moi. Je ne manquais de rien, sauf d'une vie sociale.
Mon père était un homme d'affaire et ma mère était sa secrétaire. Rien de plus cliché. Mon père passait toute sa journée dans son bureau qui était à l'autre bout de la ville pendant que ma mère allait magasiner avec ses amies. Elle me rapportait toujours un petit quelque chose. Comme si ça pouvait compler le trou qu'il y avait dans ma vie. Ma mère me demandait toujours avant d'aller aux magasins: "Que veux-tu mon amour?" et je lui répondait toujours: "Un livre".
J'ai apris à lire plus tôt que les autres enfants. Ma passion pour les livres a commencer lorsque ma mère m'a amener dans ce qu'elle appellait "le paradis", qui n'était rien d'autre qu'un immence magasin. Ce fut la première promenade que je me rappelle.
Il faisait déjà noir, même s'il était à peine 7:00. Il faisait très froid à l'extérieur. C'était l'hivers. Vous savez? Ces hivers québécois... Alors, nous sommes entrer dans le magasin et ce qui a attiré mon attention fut un homme d'une blancheur extrème. Tandis que ma mère me pointait des tas de jouets, je regardais l'homme. Il m'intriguait. Il était entre deux rangés de livre. Il tenait un énorme bouquin brun dans ses mains. Il me regarda et me sourie étrangement. Je serrais la main de ma mère qui continuait à radoter sur le fait que je pouvais choisir ce que je voulais dans ce magasin, toujours en pointant les jouets.
Nous fîmes le tour de tous ces jouets. Mes yeux étais rivé sur l'homme. Ma mère s'engoufra dans les rangés et me montra diverses machines pour enfant. Elle ne remarquait même pas que je m'éloignais d'elle. On aurrait cru que c'était elle qui voulait un jouet.
Donc, je m'éloignais peu à peu de ma mère, me dirigeant vers cet homme. Arrivé à quelques pas de lui, il me salua gracieusement. Je lui demandai:
"Qu'as-tu dans tes mains?
- Ça? C'est une merveille de ce monde. Ces pages renferment tous les mystères du monde."
Puis j'entendie ma mère crier au loin. Je me retournai et la vit accourir. J'ai regardé à nouveau vers la direction de l'homme, mais il avait disparu. Le livre qu'il avait tenu dans ses mains était par terre. Ce fut mon premier livre. Je n'ai pas pus le lire avant bien longtemps.
Depuis ce temps je "collectionne" les livres. Vous pencez peut-être que cet homme est revenu me voir pour me transformer en vampire? Ce n'est pas le cas. Je n'ai jamais revu cet homme. Mais si ce n'est pas lui qui m'a transformé en ce que je suis maintenant, qui est-ce?..
C'est une femme. Elle m'observait depuis asser longtemps lorsqu'elle décida de m'accoster dans une petite ruelle malsaine derrière une bibliothèque. Elle a fait de moi un vampire sans que je puisse dire un mot. Je n'ai jamais eu le choix. Cette femme savait que je voulais devenir un vampire.
À quelle famille j'appartiens? Aucune. Du moins, la femme ne m'en a jamais parlé. Je suis rester avec elle environ une semaine, puis elle est partie pendant une belle journée ensoleilée.
02:05 - 7/7/2005 - {0} -
Psycho, 1er partie
- Rien a changer. Vous vous faites des idées. Mais en y repensant un peu, peut-être que j'ai changer un peu. Oui, en effet. Je me rappelle lorsque j'étais encore jeune, je riais de bon coeur avec mes amis, mais un jour, j'ai cesser tout contact avec mon coeur.
- Et pourquoi avez-vous fermez votre coeur?
- Je ne l'ai pas femer ma chère, je l'ai isolé, voilà tout. La vie l'a suffisament fait souffrir. J'ai décider qu'il était temps qu'il prennent des vacances, mais depuis je l'ai oublier, et je m'en sort beaucoup mieu.
- Vous rappellez vous la dernière fois où vous avez souris?
L'homme cessa sa marche au travers la pièce remplie de livres et se retourna vers la femme et lui adresse un sourir. Un sourir narquois et sans bonnes intentions. Puis il repris la parole:
- A cet instant ma chère.
- Mais quand est-ce que vous avez souris a une personne aimée?
- Oh! Vous entrez dans les questions indiscrètes. Mais je pourrais très bien y répondre. Seulement, je ne sais pas si je devrais.
La femme inscrivi quelque chose dans son calepin et tourna la page. Elle remonta ses lunettes qui avait glisser jusqu'au sommet de son nez et croisa les jambes. Ca faisait plus de trois heures qu'elle était assise sur cette chaise et qu'elle le regardait aller de droit à gauche. Elle nota a nouveau quelque chose dans son calepin et reposa une autre question:
- Pour quelle raison hésitez-vous à répondre à mes questions? Tout ce que vous dites ici ne sortira jamais de cette pièce.
- Je le sais bien, chère. Secret professionnel... Mais il n'en reste que lorsque vous sortirez, vous, de cette pièce, ce que je vous ai dit sortira de cette pièce en même temps que vous, bien malgré vous.
- Alors je resterai dans cette pièce.
- Pourquoi tenez-vous temps à poser toutes ces questions? Je ne tiens pas à sortir d'ici. Dans ma chambre je peux écrire comme bon me semble, les murs sont d'un confort exeptionel et de plus, j'ai de la morphine gratuite. C'est le paradis ici!
- Monsieur D'Anneau, savez-vous seulement pourquoi vous êtes ici?
- Bien entendu. Je suis ici, car je ne suis pas comme vous.
La jeune femme décroisa ses jambes et cessa de noter les informations sur ses bouts de papier. Elle regarda attentivement son patient et l'intérogea à nouveau:
- Comme moi?
- Oui, comme vous. Comme tous ceux qui peuple cette planette. J'ai décider de mettre mes émotions de côté. Et j'ai été décrété "psycopathe".
- Vous savez comme moi que ce n'est pas dut au seul fait que vous ne ressentez plus aucun sentiment, Arbert. Vous oubliez peut-être cet homme qui gît à l'hopital par votre faute.
- Natacha, ma chère, regardez moi bien.
Il attendis quelques secondes, le temps que la psycologue aie le temps de bien mémoriser le visage de son patient. Puis il reprit:
- Et maintenant, fermez les yeux.
La femme ferma les yeux, bien qu'elle eu un certain recule. Elle voulait bien gagner la confiance de son patient, mais elle avait tout de même une certaine crainte. Après tout, il avait été reconnu coupable de tentative de meurtre.
Il n'y avait plus de bruit, seulement une brise fraîche passait sur le visage de Natacha. Une brise? Mais elle avait pris bien soin de fermer la fenêtre. Elle ouvrie brusquement les yeux pour constater qu'Arbert venait de passer par la fenêtre pour s'échapper. Elle se précipita donc vers la fenêtre en prenant son combiner avec elle pour appeller le gardien.
Arbert était là. Il la regardait avec un large sourir, encore plus maléancolique que le précédant. Il envoya la main à sa psycologue et lui cria:
- Gardez moi une place en enfer, ma chère!
Puis il déclancha un détonateur. Les fenêtres volèrent en éclats. Des débrits voltigeaient ici et là. La psycologue bascula par la fenêtre et alla s'écraser sur le sol, deux étage plus bas.
19:02 - 1/7/2005 - {0} -
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