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"On nous a toujours pris pour les plus déments, pour les plus fous de tous. Mais toute notre espèce, quelque soit la race, sait très bien que nous avons les secrêts des anciens. Seulement faut-il les séparés des illusions. Un jour, tu verras, tu croiras détenir la vérité et les autres te pointeront du doigt et te traiteront de folle. A ce moment tu comprendras qui tu es et tu l'accepteras, pour le bien de tous."
***
À ces mots je le croyais fou. Je venais de me réveillée dans ce bain de sang avec l'impression qu'on m'avait drogué, mon corps et mon âme étaient dans un état de semi-conscience. J'ai voulu m'enfuir au moment ou j'ai repris possession de mon corps, mais il me ratrappa, doucement, et cette étreinte qu'il me donna... je ne saurais comment la décrire. Violente et sanglante, tout en étant rassurante et paisible.
Puis je me suis réveillée au milieu d'un cimetière. C'était l'automne, il ne restait que très peu de feuilles dans les arbres, je n'étais vêtu que d'une fine robe de soie. Je ne m'appercu pas immédiatement de mon insensibilité au froid.
Je ne me doutais pas de ce qu'il venait de m'arriver. Je le ressentis quelques heures plus tard. Lorsque je suis arrivé en ville. Toutes ses lumières fit pomper mon sang toujours de plus en plus vite. Les gens passaient devant moi en me dévisageant. Ma tenue légère, tachée partiellement de terre et de sang, retenait grandement l'attention. Un homme vient me voir. Il me mit son manteau sur les épaules et m'entraina dans la bâptisse la plus près. C'était un club. Il n'y avait pas beaucoup de personne. Peut-être a peine une vingtaine. C'est alors que je compris ce que je voulais. C'était clair. Un instinc appella une poussée d'adrénaline comme j'en n'avais jamais eu auparavent. J'avais faim. Je voulais du sang.
Je me tournais alors vers l'homme qui semblait me parlé, mais je n'entendais rien d'autre que mon instinc. C'est alors que tout ce produisit en quelques secondes. Les fenêtres et les portes se verrouyèrent rapidement et devienrent opaques. Les lumières rendaient l'âme les unes après les autres. La musique s'arrêta. Les gens prirent panique. Ils ne voyaient rien et je les voyais. Ils se pilaient sur les pieds, se faisaient tomber les uns les autres. Je ne pus m'empêcher d'afficher un sourire montrant mon amusement.
Puis, ce besoin irrésistible de sang, cette veine si près de moi, je sortie mes crocs et bue ce délicieux nactar. Le sang coulait dans ma gorge pour la premiere fois. Mon besoin disparu en même temps que je vidais le corps du brave homme. Lorsque sont corps désèché retomba sur le sol, il se désagrégea. Un nuage de cendre montait alors que les lumières se ralumèrent.
Que venai-je de faire? Je me posai cette question toute la nuit, herrant dans la ville. Jusqu'a ce qu'une fatigue me gagna. Puis j'entendis une voix. Elle me disait de courir, de partir loin des rayons du soleil. Je me mis a courir, n'écoutant que cette voix. C'est alors que je vis une bouche d'égout. Les égouts. Le soleil n'y pénètre jamais. Je levai la lourde bouche sans aucun problème. Courir... c'est tout ce à quoi je pensais. Jusqu'a ce que la fatigue arrête mes jambes. Je tombai par terre, endormie.
Je me suis réveillée le soir d'après. Un être ideux était à mes côtés. Lorsqu'il vit que j'ouvrais les yeux, il m'adressa un sourir et me dit:
"Ne t'inquiète pas, tu es en sécurité ici. Tu es nouvelle dans notre monde, n'est-ce pas? Pas la peine de me répondre. Je sais ce que tu vas me dire. Tu vas d'abord me poser un million de questions pour enfin vouloir savoir pourquoi toi et bla bla bla... la routine quoi. Je suis passé par la moi aussi. Je n'ai pas toujours eu 350 ans."
Il m'aida a me relevé et j'ai pus le regarder davantage. Il était recouvert de peau morte qui tombait en lembos. Ses oreilles avaient aparament disparu, peut-être avaient-elles tombée. En ce qui concerne son nez, il était en pleine décomposition. Il sembla me sourir.
"Ne soit pas si dégouté. Je sais, j'ai été horrifier lorsque j'ai vu que je me décomposais ainsi. Dans les égouts tu resteras, les secrets tu protègeras... c'est ce que m'as dit mon créateur. Pour les égouts il avait raison, mais pour les secrets... comment veux-tu protèger quelque chose qui t'es inconnu? Ah! Mais j'oublie les bonnes manières! Je me présente: Ronaldo Griffard. Et vous, ma chère, quelle est votre nom?
- Mon nom? Je m'appelle..."
Quel embara! Je m'appercu que je ne me rappellais aucunement de mon nom. Pourquoi ce blanc de mémoire? Hier encore je m'en rappellais, du moin je crois. Que m'est-il m'arrivé? Je n'arrivre plus a me rappeller de quoi que ce soit. L'affreux semblait attendre que je prononce mon nom. J'ouvrie donc la bouche et demandai:
"Ou suis-je?"
L'homme en décomposition ria de bon coeur en me disant:
"Très beau nom!
- Non, ce n'est pas...
- Je sais, mais tu as tout de même dit que tu te nommais Ou Suis-Je, alors je t'appellerai Ou Suis-Je.
- Pour tout te dire, je crois que je souffre d'amnésie. Tout ce que je me rappelle c'est un homme. Cette étreintre qu'il m'a donné...
- Chut! Il y a quelqu'un qui arrive. Tu as faim?"
05:56 PM - 1/8/2006 -
Commentaire sans titre
Salut !
Super ton Blog.
Passe une belle journée.
ma tite contribution +5 :)
Denis.
touchme69 - 01:49 PM - 23/2/2007
Bonne semaine 5*
A+
cocoheinen - 07:00 PM - 31/1/2007
Commentaire sans titre
je ne savais pas que tu avais érit autant de texte! j'ai juste lu celui-là, mais dès que j'ai le temps je lis les autres! ...alors, à quand la deuxième partie???
la boĩte - 10:45 PM - 6/9/2006
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