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Ma vie de mortelle fut belle et ensoleillée, quoi qu'un peu banale. Je suis native des vieux pays. Ma mère et mon père étaient des artisans. Nous avions une petite boutique dans le bas d'une petite ville. Les habitants étaient toujours souriants.
Un jour que ma mère faisait du macramé, je suis sortie me promener. J'avais une dizaine d'année à cet époque. J'avais de jolies petites bouclettes blondes qui bondissaient sur mes épaules à chaques pas que je faisais. Ma curiosité était grande et j'avais soif de connaissance. Je me suis dirigée vers la place du marché pour voir les amuseurs publics. En route, je vis une maison aux fenêtres baricadées. Elle ne semblait pas très bien entretenue, peut-être bien abandonnée. N'est-ce pas un parfait terrain de jeux pour une enfant? Je m'y suis avanturée.
L'architecture, bien que délabrée, était splendide. De nombreuses araignées avaient trouvé refuge au saint de cette magnifique demeure. Des meubles reposaient sous des tones de poussières. Deux majestueuses escaliers montaient en séloignant légèrement au milieu et se rencontraient au deuxième étage. Il y avait un énorme carde suspendue en haut des escaliers. Parmis les toiles d'araignées, j'ai pus deviner qu'il sagissait d'un portrait. Une femme et son enfant, à peine âgé de deux ans, étaient peinturés sur la toile.
Je suis montée au deuxième étage et je suis entrée dans une pièce. C'était une bibliothèque. Des portraits faisaient le tour de la salle parmis les livres. Des noms y étaient indiqués ainsi que deux dates, sauf le dernier portait, le portrait d'un certain dénommé Edward, qui n'en avait qu'une: 1764. Nous étions en 1832 à cet époque. L'homme qui figurait dans le cadre avait peut-être une vaingtaine d'année. Trente tout au plus. Probablement le dernier résident de cette demeure.
Mes visites dans cette maison étais fréquentes. J'y allais presque à chaques jours. Je n'ausait pas demander à mes parents ce qu'il était était devenu du dernier popriétaire du moinoir de peur qu'ils me défendent d'y retourner.
J'avais une grande maison rien qu'à moi. J'en étais fière, mais je gardais celà secret. Je faisait parfois un peu de ménage pour évité que la demeure tombe en ruine.
Rapidement, je me suis habituée à cette maison. Je la connaissais de font en comble, à l'exeption d'une pièce. Une porte était rester fermer depuis toutes les années que je passais dans ces murs. Une seule porte de verouillée, et ce n'était pas la porte d'entrée. Je m'étais fait dans l'idée que c'était la porte du sous-sol.
J'essellai à chaques jours d'ouvrir la porte. J'ai même tenté de la défoncée, mais ma force n'était pas grande. J'ai finalement adandonné, me suggérant qu'il n'y avait rien d'intéressant derière. Mais au fond de moi, j'étais sure que cette porte abritait toutes les réponces que j'attendais.
Pendant des années je retournais continuellement dans "ma" maison. Parfois pour être seule, d'autres fois pour peindre. J'étais devenue une bien jolie jeune femme. J'avais ma propre boutique de peinture. Les gens du village avaient tous au moins une peinture de ma création. Les gens me reconnaissaient et me souriaient.
Un soir, alors que je peinturais dans "ma" maison, j'entendis des chevaux trainer un char. Je jetai un coup d'oeuil par la fenêtre et apperçue le char entrer dans l'allée de la demeur qui n'était pas réelement mienne.
Le char était bondé d'oeuvres d'art. Que ce soit tableaux, sculture ou poterie, les objets étaient soigneusement attachés par de larges rubans de satin. Une chose parmis tout captiva mon attention: un cercueil finement détaillé.
Une panique insoutenable m'envahie. Je n'avais pas le droit d'être en ces lieux. Je devais partir, je devais me cacher, mais où? Je laissai mon oeuvre là où il étais et partie à la recherche d'une cachette. Je ne pouvais pas quitter la maison sans être appercue. La porte arrière était baricadée, tout comme la porte des cuisines. Il n'y avait que les portes avant qui ne l'était pas. Je ne pouvais pas sortir pas une fenêtres, car elles étaient baricadée elles aussi.
Je devais me trouvé une bonne cachette jusqu'à ce que je puisse sortir discrètement. Un placar? Non. Une chambre? Non plus. J'entendie les portes s'ouvrir et des voix s'élevées. Une était plus autoritaire que les autres. "Toi, pose se tableau ici. Nous iront le mettre en haut plus tard." C'était une voix grave et masculine.
Mon coeur battait tellement fort que j'avais peur qu'on l'entende en bas. Quelqu'un montais rapidement les escalier. Je devais faire vite. Je regardais partout autour de moi. Je saivais où chaques portes menaient, mais je ne savais pas où je pourrais vraiment être en sécurité.
Le temps avançait et moi j'étais figée. La personne avait presque fini de monter les marches et je n'avais toujours pas bougé. Je me suis réfugier dans la pièce la plus proche. C'étais une chambre. Ma chambre préférée. Celle dans laquelle je peigais mes toiles vides. Mes accessoires étaient un peu partout dans cette chambre. J'ai ramassé vivement mes pinceaux et mes peintures puis j'entendis les pas s'arrêter devant la porte.
Je me suis enfermée dans le garde-robe sans attendre avec les pinceaux et mes peintures, mais il restait encore bien des choses à côté du lit, dont ma toile encore fraiche. J'obserais ce qui se passait dans la pièce par une petite fante.
Un homme ouvrit la porte et pénétra dans la pièce. Son regard se baladait dans la pièce. Ma toile ne semblait pas atirer particulièrement son attention. Je compris qu'il cherchait quelque chose. L'homme fit quelques pas dans la pièce vers ma toile. J'avais l'impression d'avoir déjà vu ce visage à quelque part.
L'homme observait ma toile avec facination et dit:
"Tu es très douée, j'avoue. Mais pourquoi te cacher dans ce garde-robe? Montre moi donc ce jolie visage. N'aie pas peur."
Comment pouvait-il être sur que j'étais dans le garde-robe. J'aurrais très bien pus me réfugier sous le lit, ou dans une autre pièce. L'homme, voyant que je ne sortais pas, se dirigea vers moi et ouvrit les portes qui nous séparaient. Je ne pus m'empêcher de poussé un cri. Son visage. Je savais où je l'avais vu. C'étais celui dans la bibliothèque. Le dernier portrait avec une date: 1764.
Il me salua et m'invita à sortir du garde-robe en me tendant la main. Ma main alla rejoindre la sienne très lentement. Sa main était aussi froide qu'un cube de glace. Je le dévisageais sans cesse.
"Pourquoi me regardez-vous ainsi, mademoiselle? me demanda-t-il.
- Vous... votre visage... vous êtes... êtes-vous...? Dans la bibliothèque... l'homme... Edward..."
En entendant ce nom, l'homme recula d'un pas et me dévisagea à nouveau. Il semblait hésité pendant que je continuais à bégueiller. Il mit un doigt sur ma bouche pour me faire signe de me taire. Je lui ai obéhi immédiatement.
Une autre homme entra dans la pièce en haletant. Il mit ses mains sur ses cuisses pour reprendre brievement son soufle.
"Maître! Dit-il entre deux inspirations. Les gens, ils ont vu votre cercueil. Ils... ils viennent avec des torches. Ils veulent brûler vorte maison. Ils se rappellent vos oeuvres de 1787.
- Comment est-ce possible? demanda l'homme devant moi.
- C'est le prêtre! Tout ça est de sa faute! Il vous attendait! Jérome vous a trahis!"
Je voulu m'éclipser, mais l'homme me prit par le bras et me força à descendre avec eux.
Les gens à l'extérieur étaient furieux. Ils approchaient de la grille d'entrée. Des cris raisonaient partout dans "ma" maison.
L'homme s'arrêta et regarda le portait en haut des esclaiers. J'ai crus voir une larmes rouge couler sur sa joue, puis il me confia à l'autre homme en disant:
"Léonard, Arrange toi pour garder les gens a distance avec cette fille. Je dois aller au sous-sol.
- Bien maître Edward."
Puis le maître se dirigea vers cette porte, la seule porte verouillée. Il l'ouvrie d'un coup de pied et descendi l'escalier se trouvant derrière. Quant à moi, je restai prisonière dans les bras de ce Léonard.
Il me traina à l'extérieur. Les gens s'arrêtèrent en voyant qu'il tenait un couteau sous ma gorge. Certains voulaient continuer et ce souciait peu qu'il m'égorge, d'autres retenaient les insouciants. Léonard cria haut et fort:
- Reculez! Sinon j'égorge la fille! Si vous reculez, nous partirons et vous n'entenderez plus jamais parler de nous! Ces histoires de vampires s'évaporeront. Reculez!
Les gens reculèrent, d'un pas plus ou moin rassuré.
Pendant ce temps, Edward était ressorti par la porte arrière. En sortant, il hurla à Léonard d'aller le rejoindre. Léonard s'empressa d'obéhir pendant que les habitants se raprochèrent à une vitesse fulgurante.
Par la suite je me suis évanouie. Tout ce que je me rappelle c'est qu'Édward tenait un tableau et un cofret dans ses mains. Je me suis ensuite réveillée dans un lit de dentelle rose. Une femme était assise au pied du lit et me regardait dormir. Elle était belle et jeune. Sa robe était faite de soie blanche. Un ruban blanc était nuée à son coup. Une petite blessure dépassait de son ruban. Elle m'invita à me lever et m'aida à m'habiller.
- Bonsoir. Je m'appelle Rébéca. Bienvenu parmis nous. Edward saura te remercier si tu ne désobéhi pas.
- Désobéhir? répliquai-je.
- La seule règle que tu dois garder en tête c'est qu'il ne faut pas révélé le secret de notre maître. Viens, je vais te présentez aux autres.
Rébéca m'ammena dans une grande salle à manger. Il y avait peut-être une douzaine de personnes plus belle les une que les autres, que ce soit des hommes ou des femmes. Assi à un bout de la table, il y avait Léonard. Il inclina la tête pour me saluer et s'excusa pour la nuit passée.
Rébéca tira une chaise pour que je puisse m'y assoire puis s'assie à côté de moi. Elle me présenta toutes les personnes autour de la table et m'informa qu'Édward arriverait au couché du soleil, comme à chaque soir.
Je passai le restant de la journée a parler avec les gens. Ils étaient tous très éduqués et très rafiné. Je découvris aussi que c'était tous des artistes. Certains étaient comédiens, d'autres chanteurs, d'autres musiciens, d'autres danceurs, d'autres peintres comme moi. Certains faisaient plusieurs disciplines. Rébéca, elle, chantait et dansait. Léonard était comédien, le meilleur apparament.
Puis la nuit arriva en même temps qu'Edward. Il entra dans la pièce où nous nous trouvions alors, une grande pièce chaleureuse remplie de tableaux et de sculptures diverses. Aussitôt, Rébéca enleva son ruban pour laisser paraitre plusieurs blessures miniatures et alla vers Edward. Celui-ci lui fit signe de s'arrêter et ce dirigea vers moi. Il me souris et s'inclina.
- Ravissante créature, dit-il. Mes fidèles ne vous ont pas effrayer en vous parlant de moi?
- A vrai dire, ils ne m'ont pas beaucoup parlé de vous.
- Vous ont-ils dit que je ne vivais que la nuit et que je me nourrissais de sang?
- De sang?
- Il ne vous ont pas dit mon secret?
- Rébéca a mentionné que vous aviez un secret, mais elle ne m'en a pas plus dit.
Il m'invita à le suivre. Nous descendîmes au sous-sol. Là, il me montra son refuge: un cercueil magnifique. Son secret? C'était un vampire. Il me le démontra en me prenant de mon sang. Je ne devint pas vampire pour autant. Il falu bien du temps pour cela. Il tenait énormémant aux mortels. C'est pourquoi il s'entourait toujours d'eux.
Si un jour je devint vampire de sa bouche, c'est parce qu'il n'en avait pas le choix. Une guerre entre lui et un autre vampire avait éclater pour une question de territoire. J'apris bien vite que Vulkus, l'autre vampire, était un infant d'Edward. Le seul qu'il ai engendré. Après quoi, il avait vu Vulkus changer énormément et jusqu'à un certain jour, il ne l'avait plus revu.
Après plus d'un siècle Vulkus était revenu pour s'emparer du manoir d'Edward. Nous vécûmes pendant plus d'un an sous la peur de Vulkus. Il nous arcelait a chaque fois que l'un d'entre nous sortait la nuit. Edward nous protégeait. C'était le seul qui le pouvait.
Un jour, pour mettre fin à cette angoisse grandissante, je suivis Vulkus jusqu'à son terrier. Étant vampire, sa seule peur était qu'on découvris sa cachette. Malheureusement, il était très difficile de suivre un vampire sans qu'il s'en appercoive, et ce, je le sus bien assez vite. Je le suivis le plus silencieusement possible, mais dès que j'ai quitter les jardins du manoir, il me bondit à la gorge pour me vider de mon sang. Edward arriva juste à temps. Une seconde de plus et je sucombais à la mort.
Je tombai, comme le jour de ma rencontre avec Edward, dans les pommes. Je me réveillai à nouveau dans le manoir, mais cette fois, dans le sous-sol, dans le cercueil d'Edward. Celui-ci attendait impatiament mon réveil.
Lorsqu'il vit le couvercle du cercueil bouger, il se rua sur celui-ci pour m'aider à me lever. Il n'arrêtait pas de s'excuser de me serrer dans ses bras, de me demander sans cesse pardon. Je lui demandai alors "Pourquoi?" et il fondit en larmes rouges en disant:
- Pardonne moi, je n'ai pas eu d'autre choix, sinon je t'aurrais perdu. S'il te plait! Pardonne moi de ce que je t'ai fais! S'il te plait, ne devient pas comme Vulkus. Reste toi-même, je t'en suplis.
Je compris alors qu'il avait fait de moi un vampire. Sa plus grande peur était de créer un autre vampire qui deviendrait comme Vulkus, et c'était pourquoi il n'avait guerre eu l'idée d'en créer d'autre.
Je me suis vite adaptée a ma vie d'immortelle. Je ne sais pas ce qui s'était passé avec Vulkus cette nuit là, mais nous n'en avions plus jamais entendu parlé.
Depuis, je me suis moi-même entourée de diverses mortels et personne n'arrive à ma cheville en ce qui concerne la peinture.
03:14 AM - 7/7/2005 -
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